Ecriture libre

Une pièce, un miroir qui reflète les déboires endurés par un corps marqué par le désespoir.
Le dragon a une mâchoire édentée pour mieux avaler les aliments hyper transformés, le preux chevalier n’en fera qu’une seul bouchée.
Mastiqué de nos dents, le matériel issu du désir, on en oublie que la nourriture à la base se doit d’être saine et un plaisir.

On préfère l’industrie de notre monde moderne.
Les mains des citadins deviennent fripées et ternes, elles ne touchent plus la terre de notre mère nourricière mise à part lorsqu’ils seront 6pieds sous terre.

Procrastination et fainéantise sont devenus les maîtres mots.
Autosuffisance tel est la hantise de ceux qui sont la proie de ces terribles maux.
Obésité, diabète et j’en passe, il paraît que nos enfants deviennent de plus en plus gros ?
Les intrants chimiques dérèglent notre être ainsi que la planète qui nous a vu naître.

Où ce trouve la frontière entre la raison et la folie meurtrière?

L’Amazonie part en fumée, plus de la moitié des espèces, d’extinctions sont menacées.
Le niveau de la mer ne cesse de monter ; faudra t-il construire une arche tel Noé.
Je ne pense pas, la fureur de Yahvé restera ignoré.

Je songe à tout ces gens affalés sur leurs canapés, attendant l’avènement de la 5G.
Société de surCONsommation, on traite la nature comme une victime de camps de concentration.

Avez-vous remarquez ? Gaïa tire sans coups de sommation.

Tremblement de terre, Tsunami, sécheresse, certes elle détruit en équilibrant la balance pourtant nous lui somme indifférent.

Espèce sois disant évolué. Espèce qui se voue au progrès !

Nous ne sommes point ses maîtres, plutôt les gardiens de la terre, soyons les serviteurs d’une grande dame qui saura nous récompenser pour notre juste valeur.
Plantez, cultivez, partagez !!
Le bonheur ne se trouvera jamais dans un supermarché.

Columba Dubh